Chapelle sainte anne

La chapelle Sainte Anne : 

Petit édifice rectangulaire du XVIIème siècle avec pignon-mur surmonté d'un clocheton, la chapelle Sainte-Anne (XVIIème siècle), est située à « Traou-Rout ».
Selon les archives, cette chapelle était autrefois rattachée au manoir seigneurial de Lesvédec (en breton " cour de justice du seigneur Védec") aujourd'hui disparu. Le seigneur rendait son jugement sous un vieux chêne, en demandant à Saint Anne de l'éclairer.
L'édifice abrite une statue de Saint Yves et deux statues en bois polychrome représenant Saint-Anne et la Vierge à l'Enfant, dont l'une trône dans la niche extérieure.
Saint Anne, dont le culte apparaît en armorique dès le XIIe siècle, est consacrée "saint patronne de la Bretagne" par le Vatican en 1914. La chapelle Saint Anne demeure la plus vivante des chapelles de la commune, puisqu'un pardon annuel y est encore célébré fin juillet.

Les calvaires sont nombreux mais modestes, très souvent même construits en bois, on les désigne plutôt sous le nom de "croix". On recense notamment :
- Le calvaire de l’ancien cimetière : situé près de la sacristie. Entièrement construit en granit, socle et croix, il représente une piéta. Cette croix du début XVIIIe siècle porte les armes de Michel henri Méhérenc de Saint-Pierre et de Renée-Thérèse Le Chaponier, mariés en 1700.
- La croix du bas du bourg : Croix en granit, elle ornait autrefois le bas du bourg ; une procession annuelle s'y rendait le jour du pardon de Notre Dame de Pléguien, en fin novembre. Cette croix se trouve désormais dans le nouveau cimetière de la commune.
- La Croix-Quinquis : Croix d'origine en bois et vétuste, elle a été remplacée par une croix de pierre provenant dela suppression de l'ancien cimetière en 1970. On s'y rendait en procession pour la Dête-Dieu, et les pardons de Notre Dame de Soumission et de Lorette.
- La croix de Sainte-Anne : Croix autour de laquelle tourne la procession. D'origine en bois elle aussi, et très ancienne, elle a également été remplacée il y a quelques années.
- La Croix-Lorette : Croix qui doit son origine à la chapelle du même nom. Anciennement en bois, elle a été remplacée elle aussi.
- La croix du Roha : Elle marque la limite entre les deux communes de Pléguien et Plourhan.
Dautres crois, elles aussi en bois, sont situées à des carrefours de petits villages de la commune :
- Pont-Conan : remplacée par un monument du cimetière.
- Kério : remplacée par une croix de chêne, par M. Doriat de Kério, qui y a fait incruster un fragment de l'ancienne.
- La Croix-Mogne : au carrefour de la route de Tréguidel et de celle qui descend à Kério.
- Kergolot, « Pont-Jean », « Goargaré », « Kervénec ».
 - La croix de Coat-ar-Oa : Cette croix anciennement de bois et désormais de granit, montée sur un socle de pierre, portait à son sommet non pas un Christ mais, dans une petite niche, une statue de la Vierge avec l'enfant Jésus.
- Troréot : A troréot, route de Plouha, une croix a été offerte par la famille Le Troquer, à la suite de la mort tragique, en aglérie, des membres de la famille.

Croix et calvaires.jpg
Ancien chemin de fer.png

Le patrimoine archéologique

  • Château de Plessix

Le château de Plessix (XIVème siècle), propriété au XIVème siècle, en 1513 de la famille La Feuillée et de la dame d'Acerac et du Gué-de-l'Isle en 1536 est détruit au XVème siècle
On y trouve d'anciennes douves. La terre du Plessis renfermait jadis la chapelle Notre-Dame de Lorette, avec une fontaine consacrée à la Vierge.
Le Service Régional de l'Archéologie a recensé ce site archéologique sur le territoire de Pléguien pour lequel il demande l’application du décret n°86-192 du 5 février 1986.
Par ailleurs, l’importance de ce site justifie une protection dans son état actuel et un classement en zone N conformément à l’article R 123-18 (I, 2d) du Code de l’Urbanisme.
 

  • Voie de chemin de fer

Par ailleurs, parmi le patrimoine historique de la commune de Pléguien, on peut également citer  l’ancienne voie de chemin de fer. La ligne Plouha Guingamp faisait partie du premier réseau déclaré s'utilité publique le 21 mars 1900. Elle dépendait des chemins de fer départementaux. Cette ligne était longue de 25,2 km fut complètement ouverte le 27 juillet 1907. Trois trains passaint par jour dans les deux directions

  • Patrimoine lié à l'eau
Les fontaines et puits
-     Au bas du bourg
-     Route de TRÉGUIDEL, à « Kerfontaine », près du « Pont-Ribot »
-     À « Kerbellec », chemin du « Moulin-Neuf »
-     À Saint-Gouéno, au bas de la côte, face à l’ancienne ferme du même nom
-     À l’entrée de « Kério », en bordure de route, un puits est logé dans le talus même
-     Au fond de « Kério », en bordure de route, à gauche
-     Fontaine de « Loursière » ; elle alimentait également un « oas lin », mare à rouir le lin, dont on trouve un peu plus loin les pierres plates éparses
-     Route de « Kerziot »
-     Route du « Plessix » à la « Boissière » : deux fontaines
-     Route de « Kervenou » (au carrefour du « Pont-Conan ») : à l’entrée de la voie romaine, à droite, une fontaine alimentait en même temps un lavoir
-     Au « Virnic » : la source a alimenté une « mare à lin » et plus récemment une cressonnière
-     À « Keryanergan », au départ du chemin creux
-     À « Keryanergan» dans un champ appelé Parc an Azen (le champ de l’âne) se trouve le «Vanten an Azen» (fontaine de l’âne)
-     À « Kerlan », route de LANVOLLON à PLOUHA, près du ruisseau séparant PLÉGUIEN de LANVOLLON
-     Route de LANVOLLON à PLOUHA encore, la fontaine du « Runglais »
-     À Sainte-Anne, près d’un chêne tricentenaire
-     Au fond du village de « Penquer ».
-     Au « Roha ».
-     À « Kervénec »
Les lavoirs
-     Au « Roha » ;
-     A « Kervenou » (entrée de la voie romaine) = Lavoir de l’Alambic ;
-     À « Traou-Rout » (pont de « Kério ») ;
-     Lavoir communal de « Kergolot » ;
-     Lavoir du « Runglais » ;
-     Lavoir de « Kerziot » ;
-     Lavoir de « Kerstang » ;
-     Lavoirs (2) de « Kervénec » ;
-     Lavoir de « Kerhir ».
-     Aux Ponts Conan de grosses pierres formant barrage se trouvent encore éparses dans le lit.
  •  Patrimoine vernaculaire
11 fours à pain familiaux, accolés au pignon des demeures, existent encore sur le territoire pléguinais.